[#1] - Préface -

Le samedi 14 Octobre 2006


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Ce blog contient des textes que j'ai écrit. Les dates de publication ne sont pas forcément les dates d'écriture. Vous avez absolument tout le droit de prendre les textes, les copier, les publier ailleurs, les modifier, dire que c'est vous qui les avez écrit, etc. Et vous n'etes même pas obligés de me prévenir. Les seuls devoirs que vous avez sont ceux de me donner des idées exploitables et de faire connaitre ces textes à vos proches.

Bonne visite.

Seb

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Les articles [#2] - Publicité - et [#5]- Citations. - ont étés supprimés

# Gepost op zaterdag 14 oktober 2006, 09u46

Gewijzigd op dinsdag 10 maart 2009, 23u42

[#4]- Saisi. -

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Il est des jours où l'on écrit
Comme si l'on poussait des cris.
Il est des jours où l'on décrit
Le malaise qui nous détruit.
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Après tant d'années je retrouve enfin l'auteur! HèmPé, le 11 juin 2004

# Gepost op zaterdag 14 oktober 2006, 10u17

Gewijzigd op dinsdag 17 november 2009, 19u24

[#6] - Métro ligne 13, 6 ou 9 ?

Les portes s'ouvrent. Les passagers affluent. Je monte. Je pense à un roman que je suis en train de lire. Par habitude, je m'accroche à la barre, pour ne pas tomber. Je pose ma main... sur une autre. Douce, petite, qui gigote pour se dégager. Je devine une jeune fille. Dix-sept ans. Immédiatement je me sens rougir. Instinct de survie? Peut etre, mais ridicule en ce moment. Je regarde la propriétaire. Une asiatique. Divine. Cheveux noirs, coupe sauvage, légérement maquillée, plus petite que moi, on se regarde. Elle scille. Station. Des strampotins se libérent. Dès que le train démarre, je m'assois; elle fait de même. Zut, pourquoi, fait chier. J'ouvre les jambes, embarassé et je pose mes mains sur mes rotules. Je m'appuie dessus, courbé...

L'air invisible m'écrase, je juge la pression a 7bars. Ce n'est pas tout, le reflet de la vitre me renvoie son regard. Elle me brule. Je fonds, elle rigole, je souris. Une goutte de sueur coule lentement sur mon côté gauche au niveau de la cage thoracique. Horrible impression, sa chatouille, je n'ose pas bouger.

Jupe, sandales, pieds parfaits, nez divin, cheveux bordeliques. Ravissante.
Je suis paralysé. Enfermé dans ma tête, je m'amuse, je crie, j'éclate de rire.
Elle tourne la tête. Me devisage. Si j'étais de l'eau je me serais evaporé. 3000° Celcius. Elle me fissure la machoire. Mes yeux explosent.
Je la regarde aussi. Tête à tête. Fixe, osé, presque agressif. Je lui mange les yeux, dévore son nez et engloute sa bouche. En l'espace d'une centième de seconde je devine un futur éclat de rire: ses narines gonflent, se yeux commencent à se plisser, le front se dégage, le bouche s'étire lentement...

Penser à la fin du monde. Le bouton pause. L'erreur 007, vérifiez votre connexion. Dans 4 secondes cet instant ne sera plus. Je lui fais un clin d'oeil droit. Reflèxe. Ca la fait pas rigoler, tant mieux, elle entrouvre la bouche, leve les sourcils, ouvre grand les yeux...

Je me lève je descends.

Un courant d'air odeur pisse datant de sept heures me rafraichit. Je soupire. Trois tonnes de béauté s'envolent. Je suis léger.


For Miniji by Tropbien
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[#6] - Métro ligne 13, 6 ou 9 ?

# Gepost op zaterdag 14 oktober 2006, 15u07

[#7] - Quatre heures du matin.

[#7] - Quatre heures du matin.
Un silence sourd règne dans la chambre. La porte est là, devant, à droite. Je ne la vois pas mais je sais qu'elle est là, elle m'attend, prête à s'ouvrir. Je marche sur du parquet, ça craque. Avant d'éteindre j'ai vu deux paires de chaussures sur le chemin de la porte. Elles attendent que je les cogne. Immobile. Un temps, deux secondes. La personne dans le lit respire regulièrement. Elle dort depuis minuit, c'est-à-dire il y a quatre heures. Je le sais, je l'ai vue prendre des somnifères. Elle rêve, quelquefois elle bouge. La chaleur m'accable. Encore deux pas et ma main sera sur la poignée de la porte. J'entends tout. L'eau qui circule dans les tuyeauteries, le sang frappant mes tempes, un voisin qui debranche une prise, l'ordinateur allumé, la fuite du présent dans l'horloge du salon...

Les yeux bien ouverts je ne vois rien, je devine tout. Les Adidas au pied du lit, les pantoufles devant moi, la poignée à quarante centimètres de moi, la lampe suspendue sur ma tête.
Soudain, un craquement sourd: mon orteil. POURQUOI? CETTE FOIS JE SUIS PRIS. ON VIENT, LE GARDE BOUGE DANS LA CHAMBRE D'A COTE. Je ne vois rien, je n'entends rien, mes narines se débouchent. Je serre mes poings, prêt à frapper. L'horloge du salon sonne la demi. La porte s'ouvre lentement, quatre doigts, une main, un bras, bientôt une tête. Je ne sais pas qui c'est, je ne vois pas mais je devine. La porte est completement ouverte. L'obscurité completement installée. Le silence completement muet. Rien, il ne fait rien. Pourtant il est là, c'est évident, je le sais, je l'ai deviné, c'est impossible qu'il n'y ait personne, ou alors je suis fou; alors j'avance, au risque de lui rentrer dedans.



Rien. Personne. Des molécules d'air... alors?...

...C'était le silence en personne qui était devant moi? Avec sa tension, sa lourdeur. Son bruit qui fatigue très rapidement des ouïes habituées aux sons emmerdants du quotidien.
Mais non ! Quel idiot ! C'est la fatigue qui m'a joué un mauvais tour... Donc la voie est libre, plus de temps à perdre !

J'y suis. Je baisse mon pantalon. Je m'assois. Je pisse.



Luz.

# Gepost op zaterdag 14 oktober 2006, 15u12

Gewijzigd op vrijdag 11 april 2008, 22u16

[#8] - Destruction de...

C'est blanc. Un peu jaunâtre parfois. Il faut soit gratter, soit passer une serviette dure dessus. Une fois qu'une ouverture a étée pratiquée il faut presser la partie blanche entre son pouce et son index, jusqu'a expulsion totale des globules blancs. Une fois cet acte accompli, quelques gouttes de sang vont apparaître. Etouffer avec un mouchoir jusqu'à arrêt total de l'écoulement de globules rouges. Ensuite un liquide visqueux arrivera en abondance. Aspergez, mais laissez en quand même un petit peu afin d'obtenir une bonne cicatrisation.

Les boutons, sont des minuscules infections des pores de la peau. La couleur blanche est due aux globules blancs qui repoussent l'infection. En enlevant le "pus" vous ne ressemblez plus a un champignon viscéral mais au lieu de bien cicatriser ça risque de s'infecter à nouveau en créant un autre bouton, avec moins de "pus" donc plus difficile à supprimer.


Trashman
[#8] - Destruction de...

# Gepost op zaterdag 14 oktober 2006, 15u14

Gewijzigd op vrijdag 11 april 2008, 22u19